


Du fait de l'arrêt du réseau Transpac de France Telecom, les entreprises françaises qui utilisent le système ETEBAC (3 ou 5) pour effectuer leurs virements vont devoir passer à un nouveau système plus ouvert et plus moderne d'ici mi-2011.
Le protocole EBICS, développé au niveau européen et intégré par tous les éditeurs de logiciels de gestion comptable, va s'imposer comme la solution de référence, ouverte, sure et interopérable. EBICS s'appuie sur les technologies Internet et utilise le chiffrement, l'authentification et la signature électronique pour garantir la sécurité des échanges. Grâce à la signature électronique, les entreprises n'ont plus besoin de confirmer leurs ordres de virement par fax.
Afin de faciliter la transition des entreprises vers EBICS, KEYNECTIS, leader français de la sécurité des échanges numériques, propose K.Sign® sa solution d'authentification et de signature électronique. K.Sign® est conforme aux exigences du CFONB pour EBICS-TS et a été testé par les principaux éditeurs de logiciels de gestion comptable. D'un usage très simple, K.Sign® s'adresse aussi bien aux petites qu'aux grandes entreprises.
Mais K.Sign® c'est encore bien plus : conforme au référentiel français RGS (Référentiel Général de Sécurité) et à la directive européenne sur la signature électronique, K.Sign® apporte à l'entreprise un large panel d'usage tel que : télé-déclarations fiscales et sociales, dématérialisation de la facture, dématérialisation des bulletins de paie, dématérialisation des marchés publics.
Grâce à ces qualifications et aux partenariats signés avec les principaux éditeurs d'outil de traitement de document (Microsoft Office, Adobe Acrobat), la gamme K.Sign® offre donc aujourd'hui une couverture fonctionnelle unique sur le marché avec :
- L'accès aux applications d'e-administration (authentification et signature) grâce à la qualification RGS
- L'accès aux applications de cash management (EBICS-TS), en partenariat avec les éditeurs de logiciels de gestion comptable et les banques
- La signature électronique avec présomption de fiabilité en France et en Europe (dans le cas de sa déclinaison RGS ***),
- L'horodatage, bénéficiant de plus d'une reconnaissance native dans Adobe Reader et Microsoft Office 2010
- L'accès gratuit et public à la liste de révocation
- La vérification temps réel de la validité des certificats (OCSP)
- La reconnaissance native des signatures dans Adobe Reader, Microsoft Office, Open Office V3
- L'authentification en ligne (dans le cas de sa déclinaisons RGS ** multi-usage)
- Le parapheur électronique multi-format (XML, PDF, Office) et multi-plateforme (PC, Mac)
K.Sign® dispose également de nombreuses fonctionnalités visant à faciliter son utilisation au quotidien :
- Une procédure entièrement dématérialisée de souscription (à partir de mai 2011)
- Le renouvellement sans changement de matériel
- La déclaration de perte ou vol en ligne ou par accès hotline
- La possibilité de changement du code PIN
K.Sign® est disponible sous forme de clé USB, carte à puce avec lecteur USB ou carte microSD (à partir de mai 2011) pour une utilisation avec smartphone.
Les 5 caractéristiques du certificat interopérable pour les usages Entreprise
1. Nominatif
- Le principe fondateur de la directive européenne sur la signature électronique est de pouvoir attacher la signature au signataire
- Les certificats non nominatifs posent des problèmes de sécurité et de responsabilité
2. Remis en face à face sur un support cryptographique
- Pour garantir qu'il est sous le contrôle exclusif du porteur, le certificat doit être remis en face à face à ce dernier, et la clé privée doit être confinée sur une puce cryptographique protégée par un code PIN
3. Répondre aux caractéristiques techniques définies par l'Agence Nationale pour la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI)
- L'ANSSI, autorité française en matière de SSI, dépendant des services du premier ministre, a défini les caractéristiques techniques que doit respecter un certificat par le RGS (Référentiel Général de Sécurité)
- Les applications présentant un risque fort, telles que les flux de paiement entreprise, doivent se positionner au moins au niveau **
- Le RGS a été adopté par le monde bancaire au travers de la PAC
- Cette condition est indispensable pour la reconnaissance et l'interopérabilité de la signature électronique dans les applications autres que les flux de paiement
4. Disposer d'un service de vérification de validité en ligne et gratuit
- Par accès à la liste de révocation
- Par accès au service d'interrogation transactionnel OCSP
5. Etre compatible avec les principaux environnements bureautiques (Windows, Mac, Linux)